The information, photos, and guidance found on this website are provided for informational purposes only and must never replace the advice of a professional mycologist for mushroom identification. Only proper training or expert confirmation by a mycologist can allow you to safely identify wild mushrooms. When in doubt, a forager should always refrain from consuming any unknown specimen.
For Your Health – PRECAUTIONS WITH WILD MUSHROOMS (French)
If a toxic product is swallowed:
📞 1-800-463-5060
Toll-free phone service (24/7).
Acute poisoning refers to a single or repeated exposure over a short period of time involving a child or adult who:
IMPORTANT: If the person is not breathing or is unconscious, call 911.
When consuming wild mushrooms for the first time, or trying a new species, it is strongly recommended to eat only a small quantity to test for any intolerance or allergy. Also note: all wild mushrooms must be cooked before consumption. The authors and publisher of this website cannot be held responsible for any misidentification leading to mushroom consumption.
Always consult a professional mycologist to ensure correct identification of any species you intend to eat. Also remember: mushrooms stored in poor conditions — whose flesh is dead or decomposing — can be unsafe to eat, just like any spoiled or degraded food, and may lead to food poisoning or other health issues.
IMPORTANT: Never eat raw mushrooms.
The vast majority of dehydrated mushrooms sold in our markets are imported from abroad and repackaged in Quebec. Often, there is no traceability. With the exception of easily recognizable species like morels, it is very difficult to know exactly what kind of mushroom you’re buying. These products are responsible for a number of poisonings. The main reason behind these imports is low cost. It takes approximately 12 kg of fresh mushrooms to produce 1 kg of dehydrated mushrooms. If 1 kg of fresh mushrooms sells for $30.00, the equivalent cost for raw material is $360.00/kg, not including slicing, drying, packaging, and marketing expenses.
To purchase Quebec-grown dehydrated mushrooms, expect a higher price and make sure to deal with a reputable and conscientious local processor.
For Your Health – MUSHROOMS ON THE MARKET (French)
Les shimejis causent une carie brune du bois, tandis que les pleurotes causent une carie blanche. C’est une des raisons pour lesquelles on a créé le genre Hypsizigus. Les shimejis vivent à l’intérieur d’arbres vivants 1 2, tandis que les pleurotes décomposent le bois d’arbres morts. Ce champignon fructifie en octobre principalement sur les troncs de l’érable à Giguère, mais également sur les frênes et sur une grande variété de feuillus à bois dur. Après la chute des feuilles, en circulant sur les routes et autoroutes, on peut voir leurs fructifications dans les arbres.
Le champignon s’introduit par une blessure de l’arbre 3 4 et se développe dans la partie morte du bois à l’intérieur du tronc. Chaque année, un nouvel anneau de bois s’ajoute sous l’écorce. À l’intérieur du tronc, un nouvel anneau de bois meurt donnant au champignon un anneau supplémentaire de bois à décomposer. Ainsi, le champignon peut vivre très longtemps et ce sont les shimejis qui nous donnent des arbres creux, des arbres à hiboux.
Les fructifications sont généralement isolées ou par groupes de deux à cinq 2 3 4, rarement plus 5, près du sol ou en hauteur. Une de leurs caractéristiques est que le dessus du chapeau est très souvent craquelé 6.
La chair de ce champignon est épaisse et ferme 7 8, d’une excellente qualité et rarement parasitée par les insectes; parfois les écureuils s’y intéressent. Ses principaux ennemis sont le soleil et le vent qui dessèchent leur bordure provoquant une perte d’apparence et de qualité. Les fructifications fatiguées dont la chair se ramollit 9 doivent rester sur les arbres. C’est un champignon à ne pas négliger jusque tard en automne.
Crédits photos @ Fernand Miron, Lucie Lafrance.




L’érablière mixte est principalement composée d’érables à sucre et/ou rouge, ainsi que de hêtres, bouleaux, chênes, pruches, pins, épinettes blanche ou rouge, et sapins. On trouve aussi des champignons décomposeurs et mycorhiziens associés aux racines des arbres, augmentant la biodiversité.
L’érablière pure est surtout composée d’érable à sucre et/ou rouge sur un sol bien drainé. On y trouve des champignons décomposeurs, mais pas de champignons mycorhiziens. La biodiversité y est donc réduite. La récolte s’effectuera surtout sur les troncs et les souches.
Les frênaies noires sont présentes en milieu humide en montagne, tandis que les frênes de Pennsylvanie se retrouvent davantage dans les zones d’inondations récurrentes. Les champignons qui pourront y être récoltés, principalement à l’automne, sont des décomposeurs sur les souches et les troncs.
Les prucheraies mixtes avec feuillus sont des habitats particuliers. La pruche joue un rôle important en abaissant le niveau de luminosité au sol, créant des forêts sombres. Le bouleau jaune est l’arbre feuillu qui accompagne la pruche dans ces milieux humides avec l’érable rouge, tandis que la pruche se regroupe souvent sur les sols minces des sommets.
La pruche est l’arbre résineux dominant de la zone climatique de la forêt feuillue. On y récolte des pleurotes, des shiitakes, des ganodermes et des polypores tels que décrits pour les érablières et la forêt urbaine. On peut aussi y trouver le chaga et de nombreux champignons associés aux racines des arbres.







